Décevante Biennale de Venise … le naufrage est complet …

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ma la Cina …

Scrive, tra l’altro, Frédéric Edelmann su “Le Monde” di oggi (11.9.06):
“Le commissaire Richard Burdett, un protégé de l’architecte anglais Richard Rogers, qui, nécessité plus que hasard, obtient cette année le Lion d’or pour l’ensemble de sa carrière (du Centre Pompidou aux banques Lloyds à Londres), avait d’abord choisi pour thème : ‘Meta-citta‘, formule attrape-tout qu’il a changé pour ‘Ville : architecture et société‘.

Cela fait bien trois ou quatre fois que la Mostra se laisse embarquer dans des concepts vaseux. Cette année, le naufrage est complet, pour ce qui est au moins de la partie officielle, logée sur le site admirable de l’Arsenal. Burdett a choisi seize villes, seize mégapoles, de Barcelone à Shanghaï, de Bombay à Bogota, livrant sur chacune d’elles un catalogue besogneux de données démographiques, très en deçà de ce qu’apporte ordinairement un ouvrage basique sur les problèmes urbains dans le monde.

CARNAVAL MONDAIN

L’inutilité de cet effort pédagogique ne prête pas à conséquence puisqu’il n’en tire aucune conclusion ni sur ce que sont et deviennent les villes ni les réponses urbaines et architecturales qu’elles appellent, moins encore sur ce qui pourrait advenir des sociétés (entendons des hommes et des femmes) qui les occupent à défaut, souvent, de pouvoir les habiter avec bonheur.

Cette mission démonstrative est dévolue aux ateliers organisés autour de l’exposition, où le commissaire a convoqué quelques noms d’une intelligentsia pour le moins rabachée, d’année en année, dans le même cadre vénitien, : Fuksas, Herzog, Koolhaas, Hadid, Piano, Rogers ou Bohigas. Heureusement, la France reste un pays totalement hors des préoccupations de Burdett, et aucun de nos penseurs rituels n’a été convié à ce carnaval mondain des poncifs urbains.

La séquence de l’Arsenal, après un long et mystérieux détour hautement sponsorisé sur les vertus de la pierre, aboutit, heureuse surprise, au pavillon de la République populaire de Chine. Les Chinois, qui ont fort bien compris quel vertige et quel effarement prennent les penseurs et les constructeurs occidentaux face au colossal développement urbain de l’empire du Milieu, ont, comme il y a quatre ans avec le Village de la Commune, joué une carte inattendue, et au demeurant fort minoritaire encore, celle de la qualité” …
Condividiamo, parola per parola …
Effettivamente il periferico e introvabile padiglione cinese risulta tra le rarissime “cose da salvare” dal “naufragio” veneziano … e ben contrasta nella sua laconica e ironica intelligenza con la volgarità e il rutilante fragore di tanta mercanzia da esportazione …
e, in epoca di faraoniche “missioni” … crediamo proprio che i cinesi siano così fessi … da beccarsi solo gli “avanzi” dell’occidente?

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2 Responses to Décevante Biennale de Venise … le naufrage est complet …

  1. filippo ha detto:

    Petit conseil pour vous soulager a venise…amenez vous dans les poches “l’architecture de la ville”,et dans l’autre,si on aura encore de la place,”l’einsegnement de las vegas”…deux ouvrages qui a propos de la ville ont pas mal de choses a dire,encore..!
    filippo

  2. pinello berti ha detto:

    SPARATE SUL QUARTIER GENERALE DEI CAIMANI
    pb

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